Qui sommes-nous

Nov 19, 2017

 

Décembre est déjà là. Les journées sont plus courtes et plus fraîches, mais nous avons eu le temps de l’été pour faire mûrir ce projet qui se concrétise un peu plus aujourd’hui avec le lancement de ce site !

Niyalah, votre nouveau magazine, est enfin là, et ne cessera de s’enrichir et dévoluer grâce à vous, vos expériences, vos témoignages, et toutes vos contributions. On vous laisse découvrir, à travers ces quelques lignes, les dessous de cette aventure

Bienvenue à vous, et bonne route à nous tous ! 

 

pourquoi niyalah ?

Derrière Niyalah se cachent 4 femmes, originaires de différents pays d’Afrique et vivant aujourd’hui en France. A l’initiative du projet, Dieynaba, née en France de parents sénégalais ; elle grandit avec frères et sœurs, au milieu de deux cultures grâce aux valeurs que leurs parents leur inculquent.

« Aujourd’hui, c’est sans réfléchir que j’utilise ce terme « grâce à », car c’est une chance d’être familière avec deux cultures et de pouvoir prendre le meilleur de chacune. Pourtant à  l’époque, je ne comprends pas vraiment pourquoi notre mode de vie diffère tant de celui d’une partie de mes petits camarades. »

Elle fait toute sa scolarité en France, et devient, avant même de démarrer son premier job, une adepte forcée du métro-boulot-dodo… Pas toujours pour le pire, car l’histoire que l’on s’apprête à vous raconter débute dans le métro parisien arrêté en pleine voie pour un vague incident… 

« C était il y a environ un an. J’entre chez un vendeur de journaux pour acheter un magazine qui m’occupera pendant mon heure de trajet quotidienne. Je parcours les rayons, feuillette plusieurs titres, hésite, puis finit par me décider et passe en caisse. Je cours attraper mon train et une fois installée (c est l’été , il y a des places libres !), commence à lire. Au bout de trente minutes, je me retrouve déjà à regarder les têtes des gens dans le RER et à leur inventer des vies ; la moitié des sujets traités dans ce magazine, je ne m’y retrouve pas et j’estime qu’ils ne me concernent pas. En réalité, j’aurais voulu mixer les sujets de 2 ou 3 magazines différents pour obtenir un contenu plus en phase avec mes attentes – plus en phase mais pas forcément pertinent. « 

Alors, pourquoi ne pas créer un magazine à notre image ? Un qui parlerait de sujets de Société profonds, des richesses culturelles de nos terres d’origine dans toute leur diversité, qui ferait la promotion de cette formidable ressource qu’est la double culture, et qui nous donnerait des conseils beauté pertinents et adaptés, avec des modèles auxquels nous pourrions nous identifier ?

Niyalah, c’est quoi ?

Un magazine qui nous ressemble, et un contenu complet. Avec des rubriques Mode et Beauté mais aussi Société, Héritage, Loisirs, Culture. Avec des sujets qui nous sont spécifiques, notamment liés à la double culture. Avec des mises en avant de belles initiatives menées partout dans le monde par des hommes et des femmes aux profils divers et variés. Et enfin, des messages positifs, pour se motiver au quotidien, pour s’aider dans nos projets, pour valoriser notre héritage culturel et des beautés, des parcours, et expériences différents. 

En bref, créer un magazine dans lequel chacune pourra se retrouver, trouver des solutions à ses problématiques, et partager ses expériences. 

Dans un premier temps et avant le lancement du magazine papier, nous souhaitons créer une communauté sur les réseaux sociaux, riche de chacune d’entre vous, où nous pourrons échanger et débattre sur différents thèmes. On compte sur vous !

qui se cache derrière le projet ?

Dieynaba

Rouguy

Christelle

Rokhaya

Une équipe de passionnés avant tout ! 

Passionnés de cultures et d’Histoire, d’Afrique, de beauté, de politique, de questions de société, d’art… Pas de journalistes professionnels donc, mais des personnes qui ont souhaité s’investir dans un projet et contribuer à combler un vide qui leur a paru évident. 

Au fil des publications nous ferons des portraits plus détaillés des différents contributeurs. 

D’où vient le nom « Niyalah »?

C’est un nom créé à partir des premières syllabes du nom de la dernière souveraine du royaume du Walo : Ndaté Yalla Mbodj. A ce titre, elle représente le leadership au féminin, et, en dépit de nombreux a priori, l’accession des femmes aux postes clés dans les anciens royaumes d’Afrique. On ne vous en dit pas plus pour le moment, mais pas d’inquiétude, vous entendrez bientôt reparler de cette femme sur nos pages. 

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L’équipe Niyalah

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